<<Et t'as si mal, tu as du mal à t'endormir le soir, tu te rappelles, tu pleures, tu étouffes le bruit de cette tristesse sortant de toi.Les larmes chaudes coulent sur ton visage glacé.
On te demande si ça va, tu nies que ça ne vas pas mais tu es brisée tel un c½ur en porcelaine tombant à terre.
Jamais personne ne pourra réparer cela, tu pries Dieu qu'il revienne avec toi mais les autres feront tout pour qu'il t'oublies, la jalousie des filles qui le veulent dans ses bras.>>
<<La vie est fausse, elle me déçoit.
L'amour a le goût du vinaigre
Et mes larmes ont le goût d'une nuit passée à pleurer accroupie telle une cruche par terre les yeux dans le vague, regardant mon putain de portable, en espérant sans jamais m'en lasser, en écrivant, en me récitant des poemes que j'ai déjà de toute évidence écrit.
En repensant, en me disant que j'ai fait du chemin mais que le résultat ne vaux guère de compliments.
En priant pour que putain de merde demain soit meilleur qu'aujourd'hui.
Oui moi aussi j'ai besoin , absolument , délicieusement besoin, de me changer les idées.
Je cherche mon prince charmant qui a dû mourir au combat en laissant une pauvre jeune fille face au néant qui la ronge de jour en jour.
Je suis désolé, terriblement d'avoir des défauts, d'habiter à 10 km de chez ton cul et de m'appeler Sophie.
Mais en réalité non, je suis bien contente.Ouai.>>